Qui Nous Sommes

NOS VALEURS 

RESPECT, HUMANISME, OUVERTURE, INTÉGRITÉ ET ÉGALITÉ

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BIENVENUE À LA MAISON BENOIT LABRE

La Mission de la Corporation

  • D’être un lieu d’accueil communautaire harmonieux et propice au développement du pouvoir d’agir pour les gens dans le besoin,
  • D’oeuvrer pour la justice sociale en encourageant les relations pacifiques,
  • Daider les collectivités à prendre soin de leurs membres noramment en leur servant des repas, en offrant le soutien nécessaire à leur réinsertion sociale et en favorisant le renforcement de leur estime de soi,
  • De promouvoir l’implication et le réseautage entre personnes, entreprises et sociétés oeuvrant dans des domaines similaires et, dans certsin cas, offrir l’assistance financière nécessaire

Objectifs

  • Intervenir sur les conséquences de l’itinérance
  • Donner une chance de reprendre le pouvoir sur leur vie, de se réconcilier avec eux-mêmes et avec la société
  • Promouvoir la santé globale de chaque individu qui côtoie nos services
  • Agir en prévention de l’itinérance
  • Développer une collaboration avec différentes instances du réseau de la santé, des services sociaux et communautaires afin d’orienter les personnes qui se sentent prêtes dans leur démarche de prise en charge.
  • Être un lieu de mentorat et d’apprentissage pour les étudiants/stagiaires en intervention.

 

Philosophie d’Intervention

Les valeurs nommées ci-haut dirigent nos choix en matière de philosophie d’intervention. Nos interventions sont basées sur une approche humaniste, sur l’écoute active et le respect du rythme de chacun. En choisissant une approche de réduction des méfaits pour mieux rejoindre la population marginalisée, notre objectif est de leur donner une chance de reprendre le pouvoir sur leur vie ; de faire la paix  avec eux-mêmes, avec leur passé et avec la société dans la plus grande autonomie possible.

Notre contexte d’intervention a certainement changé dans les dernières années.  Nous avons travaillé à établir une culture d’intervention où l’intervenant est à l’avant-plan. Une approche basée sur l’accompagnement demande un encadrement clinique soutenu afin de demeurer « au côté » de la personne et la soutenir dans ces efforts sans toutefois être directif.

Nous misons sur une intervention fondée dans le respect du rythme des personnes, de leurs choix et de leurs rêves. Une des premières démarches faites avec les personnes qui fréquentent l’organisme est de les aider à reprendre contact avec leurs besoins, aussi primaires soient-ils. Il faut donner le temps aux personnes d’arriver dans la ressource et d’apprendre à nous connaître. Nous restons ensuite à l’écoute de ce qui se dévoile. Les intervenants doivent arriver à voir la personne au-delà de la maladie mentale, de la toxicomanie, des comportements agressifs, des mécanismes de défense et des limitations de chacun, car ce ne sont qu’un aspect de sa vie qui ne la définit pas à titre d’individu

Histoire sur la Maison Benoit Labre

L’histoire de la Maison remonte à 1952. Fondée par Tony Walsh, sous l’influence de Dorothy Day*. La Maison Labre était, à ce moment-là, un espace d’accueil pour une douzaine d’hommes âgés qu’il avait rencontrés dans les rues. Il créa une maison d’accueil à l’étage supérieur du 418, rue de La Gauchetière. En 1955, le groupe a démarré le journal Unity. Les collaborateurs du journal étaient Tony Walsh, le Père William Power, Marjorie Conners, David Marvin, Murray Ballantyne, John Buell et Leo MacGillivray. Durant la même année, l’organisme déménagea de la rue de La Gaucheticre vers le 122, rue Duke pour quelques mois avant de finalement occuper l’emplacement actuel sur la rue Young.

À cette époque, Griffintown était un quartier, et nous trouvions la maison Patricia ainsi que la Maison Benoît Labre, respectivement sur les rues Murray et Young.

On y trouvait des maisons délabrées remplies de familles à faible revenu. Tout le secteur était densément peuplé; il n’était donc pas nécessaire de chercher bien loin pour trouver des gens à aider. À travers les années, la Maison s’est transformée. Gerry Pascal, directeur dans les années 70, a participé à divers mouvements pancanadiens afin d’acquérir un regard critique et fondé sur l’aide apportée aux personnes itinérantes. Jusqu’aux années 80, le directeur de la Maison vivait sur place au 3e étage et se nourrissait à partir des denrées que la Maison recevait. Il redistribuait aussi les biens reçus; dons de la communauté.

Dans les années 80, en raison de la désinstitutionalisation et de la récession économique, qui avait cours, les besoins en itinérance ont pris ampleur. Pendant cette décennie, la Maison devint un centre de jour et des étudiants ont vécu au 3e étage en échange de bénévolat. À travers le temps, les services se sont adaptés et ont donnés place à l’organisme que nous connaissons maintenant.

*Elle était journaliste américaine, activiste sociale, et catholique convertie. Day a d’abord vécu un style de vie bohéme avant de devenir célèbre en tant que militante sociale aprè sa conversion. Elle devint plus tard une figure clé dans le Catholic Worker Movement et gagna une réputation nationale en tant que racical politique, peut-être une femme radicale la plus célèbre dans l’histoire de l’Église catholique américaine